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  • Photo du rédacteurFrançoise

PA NI PROBLEM

Nous voilà donc arrivés depuis plus d’un moins en Martinique, le temps passe et nous sommes vraiment conquis par l’île et ses habitants : le sens de l’accueil est intact, les gens sont disposés à plaisanter et les paysages sont vraiment épatants et variés. En gros, il fait très bon vivre ici.

Dans le milieu de la Voile, les navigateurs sont associés à leur bateau, comme un jockey à sa monture, un pilote à sa voiture. Nous rencontrons des gens formidables et quand on prend les coordonnées de marins, on note « Jean-Luc et Véronique sur Gringo », « Jean-Philippe et Boulbi sur Sherpa de jade », « Magali sur Magdalena », « Aristide sur Kawan » ou « Bruno et Lise sur Black Baron » … Ces derniers sont, en quelque sorte, nos chouchous car le hasard a voulu que nos routes se croisent au milieu de l’Atlantique où ils ont courtoisement manœuvré pour éviter la collision. « Black Baron » est un beau bateau reconnaissable et nous y avons dîné à l’Anse Chaudière.

Dans tous les cas, les navigateurs ont des trucs à raconter : des histoires de mer et de bateaux pour commencer, des trucs et astuces de chaînes, de guindeau, de tangon et autres objets mais aussi des tranches de vie et des projets incroyables. Un peu comme si ce choix de vie était le propre d’hommes et femmes intrépides, audacieux ou curieux. En somme, nous bénéficions de très bons voisinages.

L’affaire un peu exceptionnelle de la traversée étant bouclée, nous entamons le nouvel épisode de la vie dans les Caraïbes qui, à en croire tous les loups de mer du coin, nous promet de belles surprises. Nous récupérons aujourd’hui nos premiers visiteurs et demain matin, on file voir les tortues.


Coin faune et flore : ce mois-ci nous avons fait quelques incursions dans l’intérieur, et l’île aux fleurs porte bien son nom : des spécimens très colorés s’offrent à une multitude d’oiseaux dans un décor ultra vert.


Coin presse : le quotidien « France-Antilles » est à mi-chemin entre « la Dépêche du midi » et les « Nouvelles calédoniennes »; autant dire qu’on ne l’achète pas tous les jours ! Pour la presse française, on a un décalage de 5 ou 6 jours, autant dire qu’on laisse passer les scoops majeurs. Vraiment, on ne s’en porte pas plus mal !


Coin pour Lucas : Ici, beaucoup d’enfants ressemblent à ta petite cousine Adesina, c’est une longue histoire qu’il me faudra te raconter.



Heure de Ti punch avec vue sur Fort de France.



Repérage pour la traversée du Tombolo.



Colibri aux jardins de Balata.



Pêcheurs à l' anse Chaudière.



La "Pelée" se gravit par temps dégagé. Là, ce n'est pas le jour!








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3 comentários


Maryse Bergonzat
Maryse Bergonzat
10 de mar. de 2022

Que dire ? juste vous contempler en lisant ce journal pour rêver un peu ! et c'est déjà beaucoup !

ils sont assez rares les journaux avec de bonnes nouvelles en ce moment ... alors, il faut continuer les récits !! merci ! Profitez bien

Bises

Maryse

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dzulelieu
dzulelieu
01 de mar. de 2022

hasta pronto besos

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Jf Lf
Jf Lf
27 de fev. de 2022

Magnifiques et en plus vous rajeunissez ! Loin des fracas de ce monde...

On vous embrasse depuis notre île océane

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